Avec un niveau de bruit enregistré extrêmement bas, l’instrument SEIS embarqué sur @InSight est à ce jour le sismomètre le plus sensible déployé dans le système solaire par une mission spatiale.
Peut-on aller plus loin encore ? Découvrez le avec ce thread !
@NASAJPL/ @Caltech
Peut-on aller plus loin encore ? Découvrez le avec ce thread !

Pour répondre à ce défi lancé par la communauté scientifique, l’équipe d’exploitation compte répondre avec… des châteaux de sable ! Ou presque...
Pour améliorer la qualité des données collectées, l’objectif est de réduire l’effet des « craquements » thermiques induits par les cycles jour/nuit sur le câble reliant l’instrument à l’atterrisseur. Pour cela, ce câble doit être recouvert d’une couche isolante.
Il faut donc composer avec ce qui est disponible sur place : une pelle mécanique de la taille d’un petit mug
au bout d’un bras robotique (un héritage de la mission Phoenix), et du régolithe martien tout autour, mélange de sable et de poussière.
NASA/JPL-Caltech


Une fois de plus, CNES et @NASAJPL travaillent main dans la main 
La stratégie de recouvrement est définie et testée au Centre Spatial de Toulouse tandis que les opérations du bras robotique sont conduites depuis les États-Unis.
CNES

La stratégie de recouvrement est définie et testée au Centre Spatial de Toulouse tandis que les opérations du bras robotique sont conduites depuis les États-Unis.

C’est un retour au bac à sable pour les ingénieurs
qui ont enchainé les expérimentations pour définir un protocole permettant de recouvrir la plus longue portion de câble possible.
Cela se traduit dans ce profil qui évoque pour nos collègues
@leTour de France

Cela se traduit dans ce profil qui évoque pour nos collègues


Un unique cycle acquisition-dépôt est possible chaque semaine : l’énergie collectée par les panneaux solaires décroissant avec l’aphélie, c’est le mieux qui puisse être fait.
Ce temps est mis à profit au sol pour analyser les résultats d’un dépôt et programmer le suivant.
Ce temps est mis à profit au sol pour analyser les résultats d’un dépôt et programmer le suivant.
Cette activité est menée à la fin de la journée martienne.
Les températures sont encore suffisamment « élevées » pour permettre le fonctionnement des moteurs du bras robotique et le vent retombe un peu, favorisant des dépôts moins dispersés.
NASA/JPL-Caltech


Autre avantage à la fin de journée : les ombres longues sur les photos permettent de mieux rendre compte de la géométrie du sol !
Deux dépôts ont été effectués avec l’aide du bouclier posé au-dessus de l’instrument (à gauche). Le troisième, directement sur le câble, date de samedi (à droite)
NASA/JPL-Caltech

L’apport de la communauté scientifique autour de @NASAInSight permet de mieux connaître la structure granulaire du régolithe ou l’influence du vent. Les étapes suivantes sont affinées à la lumière de cette précieuse expertise !